Mario Sironi

Sassari 1885 – Milan 1961

Né en Sardaigne en 1885, il s’oriente tout d’abord vers une carrière d’ingénieur afin de suivre les traces de son père. Il abandonne rapidement ses études pour rentrer à l’Académie des Beaux-Arts à Rome, où sa famille s’est installée au début du siècle. Il fréquente petit à petit le monde des artistes et rencontre Balla, Boccioni et Severini. Progressivement, il se rapproche des Futuristes et se lie d’amitié avec Marinetti et Sant’Elia ainsi que de Margherita Sarfatti. Pendant les années 1920, sa peinture est encore futuriste, bien que ses tableaux s’enrichissent des atmosphères métaphysiques et sa palette vire aux tons sombres avec ses célèbres Périphéries. En 1920, il signe le Manifeste qui aboutira au groupe Novecento, avec Dudreville, Achille Funi et Luigi Russolo et y entre officiellement en 1922. Son langage figuratif évolue dans un style plus particulier, aux volumes solides, monumentaux, et à l’atmosphère imprégnée d’un ordre classiciste. En 1926, il participe à la grande exposition du “Novecento Italiano” à la Permanente de Milan. Il expose de plus en plus, à la fois en Italie et à l’étranger, et son succès s’amplifie.
Au début des années 1930, il élargit son travail aux techniques graphiques, à la scénographie, à la peinture murale et aux fresques. Ses œuvres sont à cette période imposantes et représentatives du régime fasciste. En 1932, il est à l’exposition de la Révolution Fasciste au Palais des Expositions de Rome, à la Galerie Bernheim-Jeune de Paris et à la XVIII Biennale de Venise.
A partir de 1940, il revient à de plus petits sujets. Alors que régime fasciste est entrain de chuter, sa carrière artistique fait de même et sonne alors la fin de sa gloire, qui avait été encouragée et soutenue principalement par ce régime. Sa peinture se fait plus sombre avec un côté dramatique et intimiste. Il expose cependant à Buenos Aires, Madrid et Lausanne, et est réhabilité avec le prix “Città di Milano” au mois de mai 1961, deux mois avant sa mort. En 1965, on lui dédie une rétrospective à l’occasion de la IX Quadriennale de Rome.

Né en Sardaigne en 1885, il s’oriente tout d’abord vers une carrière d’ingénieur afin de suivre les traces de son père. Il abandonne rapidement ses études pour rentrer à l’Académie des Beaux-Arts à Rome, où sa famille s’est installée au début du siècle. Il fréquente petit à petit le monde des artistes et rencontre Balla, Boccioni et Severini. Progressivement, il se rapproche des Futuristes et se lie d’amitié avec Marinetti et Sant’Elia ainsi que de Margherita Sarfatti. Pendant les années 1920, sa peinture est encore futuriste, bien que ses tableaux s’enrichissent des atmosphères métaphysiques et sa palette vire aux tons sombres avec ses célèbres Périphéries. En 1920, il signe le Manifeste qui aboutira au groupe Novecento, avec Dudreville, Achille Funi et Luigi Russolo et y entre officiellement en 1922. Son langage figuratif évolue dans un style plus particulier, aux volumes solides, monumentaux, et à l’atmosphère imprégnée d’un ordre classiciste. En 1926, il participe à la grande exposition du “Novecento Italiano” à la Permanente de Milan. Il expose de plus en plus, à la fois en Italie et à l’étranger, et son succès s’amplifie.
Au début des années 1930, il élargit son travail aux techniques graphiques, à la scénographie, à la peinture murale et aux fresques. Ses œuvres sont à cette période imposantes et représentatives du régime fasciste. En 1932, il est à l’exposition de la Révolution Fasciste au Palais des Expositions de Rome, à la Galerie Bernheim-Jeune de Paris et à la XVIII Biennale de Venise.
A partir de 1940, il revient à de plus petits sujets. Alors que régime fasciste est entrain de chuter, sa carrière artistique fait de même et sonne alors la fin de sa gloire, qui avait été encouragée et soutenue principalement par ce régime. Sa peinture se fait plus sombre avec un côté dramatique et intimiste. Il expose cependant à Buenos Aires, Madrid et Lausanne, et est réhabilité avec le prix “Città di Milano” au mois de mai 1961, deux mois avant sa mort. En 1965, on lui dédie une rétrospective à l’occasion de la IX Quadriennale de Rome.

  • Périphérie  avec tram et crane, 1921, technique mixte sur papier entoilé, 98 x 73 cm

Périphérie avec tram et crane, 1921, technique mixte sur papier entoilé, 98 x 73 cm

Revenir à la liste



fleche-avenir fleche-passe