Nakis Panayotidis

Athènes 1947

Nakis Panayotidis, artiste grec vivant à Berne, est né à Athènes en 1947. C’est en 1966 que Nakis Panayotidis trouve finalement sa voie dans l’art, durant ses études d’architecture à Turin et à Rome, où il découvre le mouvement de l’Arte Povera.
Nakis Panayotidis a recours à des matériaux extrêmement simples : carton bitumé, paille, pavés, tôles de plomb, portant parfois des inscriptions gravées, galets lisses veinés, ampoules électriques et tubes de néon et, depuis 1989, des photos en noir et blanc légèrement (et, ces derniers temps, plus fortement) retouchées, représentant des paysages grecs, naturels et culturels, loin des sentiers battus. C’est à partir de ces matériaux qu’il fabrique ses “signaux” et élabore son “mémento”, dans des installations d’une forte présence, créant des lieux de souvenir d’une matérialité intensive, et ce presque exclusivement dans des nuances de gris se situant entre le noir et le blanc, rarement agrémentées d’un reflet de couleur.
Après s’être consacré à des sujets tels que les mines et usines abandonnées dans sa Grèce natale, Nakis Panayotidis s’est tourné vers le plus archétypal de tous les éléments : l’eau, dans toute la diversité de ses états et de ses structures, en adoptant en même temps une approche nouvelle vis-à-vis de la couleur. Alors qu’il continue à “annoter” ses photos retouchées par des constructions réalisées dans les matériaux évoqués précédemment, ces installations photographiques récentes font, de plus en plus, la part belle à la lumière. Témoignant depuis quelques années d’un retour à ses débuts artistiques, les installations de Nakis Panayotidis s’approprient de nouveau la troisième dimension, s’apparentant ainsi, en quelque sorte, à une “ronde-bosse”. Depuis 1973, l’artiste vit et travaille à Berne, ainsi que sur l’île de Seriphos durant les mois d’été.

Nakis Panayotidis, artiste grec vivant à Berne, est né à Athènes en 1947. C’est en 1966 que Nakis Panayotidis trouve finalement sa voie dans l’art, durant ses études d’architecture à Turin et à Rome, où il découvre le mouvement de l’Arte Povera.
Nakis Panayotidis a recours à des matériaux extrêmement simples : carton bitumé, paille, pavés, tôles de plomb, portant parfois des inscriptions gravées, galets lisses veinés, ampoules électriques et tubes de néon et, depuis 1989, des photos en noir et blanc légèrement (et, ces derniers temps, plus fortement) retouchées, représentant des paysages grecs, naturels et culturels, loin des sentiers battus. C’est à partir de ces matériaux qu’il fabrique ses “signaux” et élabore son “mémento”, dans des installations d’une forte présence, créant des lieux de souvenir d’une matérialité intensive, et ce presque exclusivement dans des nuances de gris se situant entre le noir et le blanc, rarement agrémentées d’un reflet de couleur.
Après s’être consacré à des sujets tels que les mines et usines abandonnées dans sa Grèce natale, Nakis Panayotidis s’est tourné vers le plus archétypal de tous les éléments : l’eau, dans toute la diversité de ses états et de ses structures, en adoptant en même temps une approche nouvelle vis-à-vis de la couleur. Alors qu’il continue à “annoter” ses photos retouchées par des constructions réalisées dans les matériaux évoqués précédemment, ces installations photographiques récentes font, de plus en plus, la part belle à la lumière. Témoignant depuis quelques années d’un retour à ses débuts artistiques, les installations de Nakis Panayotidis s’approprient de nouveau la troisième dimension, s’apparentant ainsi, en quelque sorte, à une “ronde-bosse”. Depuis 1973, l’artiste vit et travaille à Berne, ainsi que sur l’île de Seriphos durant les mois d’été.

  • Rizières, 2009, 85x112x6 cm.

Rizières, 2009, 85x112x6 cm.

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