Nicola De Maria

Benevento 1954

Chez Nicola De Maria, la peinture est le sujet même de sa peinture. Pendant les années 1980, avant de rejoindre les artistes italiens neo-expressionnistes comme Francesco Clemente, Enzo Cucchi, Sandro Chia et Mimmo Paladino, De Maria peint sur toiles, papier et aussi sur velours. Ses peintures, lyriques et riches en couleurs, incorporent souvent des écritures symboliques qui mettent en valeur leur effet poétique. Dispersés sur les compositions, les motifs décoratifs dont il se sert reflètent le délicat équilibre entre une signification métaphorique et une abstraction complète.

La majorité de ces œuvres a été réalisée à petite échelle pourtant De Maria a été engagé dans des commissions monumentales qui lui ont permis d'explorer le répertoire de la peinture murale de la tradition baroque ; comme avec le Kaiser Wilhelm Museum à Krefeld en 1983 et le Château de Rivoli à Turin en 1985.

Il est représenté par plusieurs musées et galeries internationales, comme le Musée des Beaux-Arts de Nîmes, le musée d'Art Contemporain de Rome et la Fondation Émile Hugues de Paris. Aujourd'hui il continue à développer et affirmer son style.

Chez Nicola De Maria, la peinture est le sujet même de sa peinture. Pendant les années 1980, avant de rejoindre les artistes italiens neo-expressionnistes comme Francesco Clemente, Enzo Cucchi, Sandro Chia et Mimmo Paladino, De Maria peint sur toiles, papier et aussi sur velours. Ses peintures, lyriques et riches en couleurs, incorporent souvent des écritures symboliques qui mettent en valeur leur effet poétique. Dispersés sur les compositions, les motifs décoratifs dont il se sert reflètent le délicat équilibre entre une signification métaphorique et une abstraction complète.

La majorité de ces œuvres a été réalisée à petite échelle pourtant De Maria a été engagé dans des commissions monumentales qui lui ont permis d'explorer le répertoire de la peinture murale de la tradition baroque ; comme avec le Kaiser Wilhelm Museum à Krefeld en 1983 et le Château de Rivoli à Turin en 1985.

Il est représenté par plusieurs musées et galeries internationales, comme le Musée des Beaux-Arts de Nîmes, le musée d'Art Contemporain de Rome et la Fondation Émile Hugues de Paris. Aujourd'hui il continue à développer et affirmer son style.

  • La Russie soviétique, 1981, huile sur toile, 180 x 160 cm

La Russie soviétique, 1981, huile sur toile, 180 x 160 cm

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