André Masson

Balagny 1896 – Paris 1987

Né en 1896 à Balagny et issu d’une famille d’origine paysanne, les principales influences de l’artiste seront la beauté et l’enchantement de la nature. En 1905, sa famille déménage à Bruxelles et le jeune André s’inscrit à l’Académie des Beaux-Arts. Il commence sa formation en étudiant les peintres classiques de l’école flamande. Il est cependant charmé par les œuvres d’Ensor et celles des jeunes avant-gardistes de l’époque. En 1912, il est admis au cours de Paul Baudoin à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. Quelques années plus tard, il s’engage dans l’infanterie et est blessé lors d’un violent combat. Il passe plusieurs mois de convalescence dans des hôpitaux militaires. En 1920, il se marie et part vivre avec sa femme et sa fille Lily à Montmartre. Il rencontre André Breton et Kahnweiler à l’occasion de la première exposition de ce dernier, à la Galerie Simon.
En 1924, il participe à la première exposition surréaliste et va intégrer le mouvement rapidement. Cinq ans plus tard, il quitte le groupe des surréalistes suite à un désaccord avec André Breton. Après plusieurs années d’isolement à Saint-Jean-de-Grasse où il vit coupé du monde, il rentre à Paris en 1933, et fonde avec Georges Bataille la revue Acéphale. Il épouse la sœur de ce dernier avec qui il aura deux enfants.
Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, il se réfugie dans le Midi avec sa famille, puis aux Etats-Unis, en passant par la Martinique qui sera une source d’inspiration pour l’artiste grâce à sa nature luxuriante et ses atmosphères créoles. Il arrive à New York, où il rencontre Arshile Gorky, Alexander Calder, Arthur Kemp et il donne sa première rétrospective au Museum of Art à Baltimore. A son retour en France en 1945, il abandonne définitivement le Surréalisme. L’artiste reçoit les hommages du Museum of Modern Art de New York, du Museum of Fine Arts de Houston ainsi que du Musée National d'Art Moderne de Paris. Sa santé se compromet à partir de 1980 et il meurt à Paris en 1987.

Né en 1896 à Balagny et issu d’une famille d’origine paysanne, les principales influences de l’artiste seront la beauté et l’enchantement de la nature. En 1905, sa famille déménage à Bruxelles et le jeune André s’inscrit à l’Académie des Beaux-Arts. Il commence sa formation en étudiant les peintres classiques de l’école flamande. Il est cependant charmé par les œuvres d’Ensor et celles des jeunes avant-gardistes de l’époque. En 1912, il est admis au cours de Paul Baudoin à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. Quelques années plus tard, il s’engage dans l’infanterie et est blessé lors d’un violent combat. Il passe plusieurs mois de convalescence dans des hôpitaux militaires. En 1920, il se marie et part vivre avec sa femme et sa fille Lily à Montmartre. Il rencontre André Breton et Kahnweiler à l’occasion de la première exposition de ce dernier, à la Galerie Simon.
En 1924, il participe à la première exposition surréaliste et va intégrer le mouvement rapidement. Cinq ans plus tard, il quitte le groupe des surréalistes suite à un désaccord avec André Breton. Après plusieurs années d’isolement à Saint-Jean-de-Grasse où il vit coupé du monde, il rentre à Paris en 1933, et fonde avec Georges Bataille la revue Acéphale. Il épouse la sœur de ce dernier avec qui il aura deux enfants.
Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, il se réfugie dans le Midi avec sa famille, puis aux Etats-Unis, en passant par la Martinique qui sera une source d’inspiration pour l’artiste grâce à sa nature luxuriante et ses atmosphères créoles. Il arrive à New York, où il rencontre Arshile Gorky, Alexander Calder, Arthur Kemp et il donne sa première rétrospective au Museum of Art à Baltimore. A son retour en France en 1945, il abandonne définitivement le Surréalisme. L’artiste reçoit les hommages du Museum of Modern Art de New York, du Museum of Fine Arts de Houston ainsi que du Musée National d'Art Moderne de Paris. Sa santé se compromet à partir de 1980 et il meurt à Paris en 1987.

  • Les pins, 1922, huile sur toile, 65 x 54 cm

Les pins, 1922, huile sur toile, 65 x 54 cm

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