Gino De Dominicis

Ancona 1947 – Rome 1998

Plus qu’un artiste, une énigme. Gino De Dominicis est né à Ancona en 1947. Il développe sa singularité à l’école des Beaux-Arts de cette même ville. Il aime se définir “peintre, sculpteur, philosophe et architecte”, et pendant toute sa vie il revendique vigoureusement son indépendance envers tout courant artistique et commence à affirmer son style en Italie dans la seconde moitié du XXème siècle.
Il expose la première fois dans sa ville natale à l’âge de 17 ans, en 1964 avant de s’installer à Rome, en 1969, où il expose ses premières œuvres et où il publie sa “Lettre sur l’immortalité du corps”. Il ne s’identifie pas à l’Art Conceptuel, bien que ses œuvres réalisées dans les années 1960 et 1970, s’en rapprochent fortement en termes de technique et de thème. En 1969 avec la sculpture Il Tempo, lo sbaglio, lo spazio, il introduit le squelette humain qui sera, par la suite, une étape importante dans sa recherche artistique. Cette même année, il expose la série des objets invisibles, reconnaissables seulement par leur périmètre tracé sur le sol, et il introduit les figures de Gilgamesh et Urvasi, qui seront récurrentes dans son travail artistique. En 1970, il présente la sculpture vivante Zodiaco et en 1972, à la Biennale de Venise, la controversée Seconda soluzione d’Immortalità.
A partir de la fin des années 1970, il commence sa seconde période artistique en s’approchant du figuratif, se dédiant presque exclusivement à peindre et à dessiner. Au cours des années 1980, il expose régulièrement à la Biennale de Venise et dans plusieurs expositions internationales. Il reçoit le Prix Internationale de la Biennale de Paris en 1985. En 1990, il expose pour la première fois Calamità Cosmica, un gigantesque squelette de 24 mètres de long avec un grand bec d’oiseau à la place du nez. Ses constantes provocations et son côté mystérieux le rendent même de nos jours un artiste mythique et hors norme. Il s’éteint à Rome en 1998.

Plus qu’un artiste, une énigme. Gino De Dominicis est né à Ancona en 1947. Il développe sa singularité à l’école des Beaux-Arts de cette même ville. Il aime se définir “peintre, sculpteur, philosophe et architecte”, et pendant toute sa vie il revendique vigoureusement son indépendance envers tout courant artistique et commence à affirmer son style en Italie dans la seconde moitié du XXème siècle.
Il expose la première fois dans sa ville natale à l’âge de 17 ans, en 1964 avant de s’installer à Rome, en 1969, où il expose ses premières œuvres et où il publie sa “Lettre sur l’immortalité du corps”. Il ne s’identifie pas à l’Art Conceptuel, bien que ses œuvres réalisées dans les années 1960 et 1970, s’en rapprochent fortement en termes de technique et de thème. En 1969 avec la sculpture Il Tempo, lo sbaglio, lo spazio, il introduit le squelette humain qui sera, par la suite, une étape importante dans sa recherche artistique. Cette même année, il expose la série des objets invisibles, reconnaissables seulement par leur périmètre tracé sur le sol, et il introduit les figures de Gilgamesh et Urvasi, qui seront récurrentes dans son travail artistique. En 1970, il présente la sculpture vivante Zodiaco et en 1972, à la Biennale de Venise, la controversée Seconda soluzione d’Immortalità.
A partir de la fin des années 1970, il commence sa seconde période artistique en s’approchant du figuratif, se dédiant presque exclusivement à peindre et à dessiner. Au cours des années 1980, il expose régulièrement à la Biennale de Venise et dans plusieurs expositions internationales. Il reçoit le Prix Internationale de la Biennale de Paris en 1985. En 1990, il expose pour la première fois Calamità Cosmica, un gigantesque squelette de 24 mètres de long avec un grand bec d’oiseau à la place du nez. Ses constantes provocations et son côté mystérieux le rendent même de nos jours un artiste mythique et hors norme. Il s’éteint à Rome en 1998.

  • Sans titre, années '80, huile sur bois,  62x44 cm

Sans titre, années '80, huile sur bois, 62x44 cm

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